MOINDZA ZA MBOINI
  MOINDZA ZA MBOINI 

COMORES    ICONI 

BOINA HAZIRI 

 

 

 

 

 

Boina Haziri   Ancien Ministre wa  Bambao 

 

 

Fils d' HAziri Boina Mfalumé et de Zéma Adili 

Il  etait   combattant solide, il sortait souvent dans la ville sans son épée. Lui qui détenait une dizaine d'épées dont la fameuse tchi pia, une épée dont le manche était orné. Il se faisait remarquer où il passait. Malheur à ceux qui lui tombaient entre les mains ou qui s’approchaient trop près de ses compagnons d’armes.

 

Durant toute sa vie, il s’est battu pour protéger la cité d’Iconi et les villages limitrophes.

La famille Haziri était fière de lui. Issu de la lignée Fe dezi, lignée royale d’Iconi et de Moindzaza .Considéré comme la lignée cadete  de la lignée Matswa piroussa . Elle propose au roi les ministres.( les maison des femmes aux cités des homme  sophie blanchy ) 

 

 Boina Haziri avant sa déportation <vers le bagne de la nouvelle Calédonie, il était propriétaire terrien d'une bonne partie des terres de Bambao  et  Handawadawa , Son refus de céder ses terres au colons  en 1888 il a porté plainte contre le sultant Said Ali ( livre presentation colonial dans locean indien de Norbert Dodil ) lui a valu cette déportation.  Bien longtemps avant la 1re guerre mondiale, une dizaine de combattants de Moindzaza (ndo faoumé wa Moindzaza ) rejoignent son rang pour participer à plusieurs conflits de la région. Plusieurs dignitaires de l’époque passaient des moments paisibles à Moindzaza avec Boina Haziri

 

 

Le  doyen  du village Boina Haziri ex ministre 

 

    La révolte de 1914    livre du docteur Ali Saleh 

 

 

  Et la déportation des comoriens en nouvelle Calédonie.   Ayant appris le 1 Décembre 1914 que des contribuables d'Iconi avaient refusés formellement d'acquitter leurs impôt entre les mains du chef de canton à la suite des bruit selon lesquels < les Allemands avaient bombardé et occupé Madagascar et qu'il ne fallait plus payer l'impôt de capitation > le chef district de la grand comore convoque l'ex ministre démissionnaires des années Said Ali ,

 

 Boina haziri

Assoumani Ali ( Mnandziwa)

 Msankassi Hilali

Mbaraka Raha –

Mze Mhadjou

 

Considérés comme responsables de la propagande Anti-français.  Craignant des représailles, les notables refusent de se rendre à la résidence. Invité à nouveau à se rendre à Moroni les notables marche à pied jusqu'à la porte de la ville de Moroni accompagnés d'une partie des habitants d'Iconi ils rebroussent nt le chemin.

Le 5 décembre vers une heure de l’après-midi, un grand nombre de comorien d'Iconi , armés de bâtons, arrivent à Moroni et se dirigent vers le quartier de la résidence en passant par la prison. Aussitôt le résident se porte au-devant d'eux avec un détachement de la garde indigène. Rappelant d'un incident analogue qui s'était produit à Ikôni quelque année au paravent, le chef de canton avait dû s'enfuir devant des manifestants. Il convient de le rappeler que les bruit propagés par les cinq Comoriens des sentiments anti- français avaient reporté par Mze Mhadjou et qu il avait trouvé créance chez Boina Haziri  principal meneur de L'émeute du 5 décembre en raison de son influence personnel dans la région.

Le résident croyait également que l'attitude de ces meneurs avait quelque sorte, influencé des désordres de juillet 1913 dans le nord du pays et que pour cette raison il devrait éloigner du pays tous fauteur de trouble.   

 

  En conséquent le 6 décembre de bon matin le résident prépare un projet d'arrêter ordonnant la mise en résidence fixe et par mesure politique des nommés  :

 Boina haziri déportation pour 5 ans à Nouvelle Calédonie.

 2 Soilhi Mbambaouma Déportation Mayotte Pour 3 ans.

 3 Assoumani Ali pour Mayotte 2 ans.

 4 Msankassi Hilali Mayotte 2 ans .

5 Mbaraka Raha Mayotte pour 2 ans .

 

 Pour que le l'arrêté soit considéré légal, il faut absolument qu'il soit approuvé par le conseil d'administration de Madagascar . Mais suite à la mort subite de Mzé Mhadjou le résident décidé de ne pas perde du temps et déporte les inculpés vers une destination sans attendre la décision du conseil d'administration .Ce qui fait que le 27 novembre 1915 au moment de donner la lecture du projet de déportation, le conseil apprend avec surprise que Boina Haziri était déjà déporté il y'a presque 1 ans en arrière en Nouvelle Calédonie et les autres étaient transféré à Moaroansetra à Madagascar ou le climat était réputé dur et malsain. Aucun de ses malheureux n'a vécu la déportation et le Ministère des colonies continua à gouverner les Comores jusqu'en 1962.

 

 

Docteur Ali Saleh

 

 

Dans le Bandjini 

<< Sultan Hachime et Boina Haziri

 

 

 

La mort du prince Hachime 

Rapport numéro 74 du 4 Avril 1889. M. Pupier résidant par intérim à la grand Comores .              

 

En suivant la côtes de CHINDINI d'aussi près que la  barre nous le permettait , j'avais remarqué que nous étions observés et les sentiers me paraissaient pleins d'hommes allant du coté de Foumbouni.                             

Je m'en félicitais, mais avant que nous eussions mouillé notre ancre, 300 hommes armés de sabres , de sagaies et de fusils étaient accourus jusqu'au bord de la mer, et l'un d'eux l'ex ministre ( réfugié politique) de son Altes Said Ali .Aujourd'hui passé à l'ennemi, nous défendit formellement de débarquer. Je fis hisser le pavillon tricolore et montrait à la foule, le ministre qui nous avait déjà défendu de descendre à terre , ordonna alors   le silence. 

Après avoir fait grouper tous son monde Derrière lui, il s'avança de nouveaux et nous dit ; allez vous en d'ici . Pendant ce temps-la ,les femmes juchée sur les mures de la ville et sur les rochers nous criaient : vous êtes venus ici mais vous n'en sortirez pas ; vous y mourrez . Il m'a parut alors inutile d'insister ; il était 10 heures ,je donnai l'ordre de retourner à Moroni abord du frégate d'estaing de la marine française. 

 

 

M. Pupier : je n'ai pas remarqué, en effet, la moindre discussion s'élever parmi les 300 personnes derrière l’ex ministre venues pour nous refuser .Toutes m'ont paru agir du plus commun accord .  À son long rapport. M pupier ajouta trois renseignement d'une importance capital : le ralliement du prince Mfaumé Madjoini  hachime ,2 l'arrestation et la mort de Hadji Nofoumou qui se cachait dans la montagne depuis 6 ans et le ralliement de Boinafoumou ,sultan de Mitsamihuli à SAID Ali

 

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